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Presse
Nature morte avec sexe d'ange

La presse a dit à propos de Nature morte avec sexe d'ange :

 

FIGAROSCOPE

"Maurici Macian-Colet a écrit une drôle de pièce. Et c’est toujours plaisant de découvrir une écriture inhabituelle et une quête d’exigence. (...) Une attaque contre le Mystère pour un mystère quelque peu abscons ! On pourrait trouver cela insupportable si l’écriture n’était pas aussi intéressante. L’auteur nous tient en haleine pendant presque deux heures, sans que l’on se lasse une minute. Un peu inégaux par instants, les comédiens sont néanmoins pour beaucoup dans la réussite du spectacle. (...) Cette pièce intrigante mérite vraiment d’être vue."

Figaroscope

THÉÂTRE AU VENT (LE MONDE)

"Farce tragique et percutante. (...) 
C'est méchamment drôle et éloquent. Tous les interprètes sont formidables. (...) 
La distance ironique opérée par l'auteur et les metteurs en scène permet l'incision sans trop de douleur - mais tout de même - dans cette plaie mise à nu, l'impuissance masculine. Il s'agit d'un acte politique !"

Le Monde

THEATRAUTEURS

"Cette pièce est férocement drôle ! (...) Texte et situations grincent bien et les spectateurs s'amusent beaucoup. Je n'ai pas fait exception à la règle, loin de là ! Voici une pièce atypique, bien jouée et menée rondement. Elle mérite donc d'être vue par le plus grand nombre mais comme cela se termine le 13 février, faites vite !"

AU BALCON

"Monstrueusement humain. Voilà comment j’essayerai de définir cette pièce. (...) Une pièce très bien jouée mais qui met mal à l’aise. (...)
Elle est surtout très dérangeante. Un goût de désespoir et d’inachevé nous reste dans la bouche après la représentation.
Ames sensibles s’abstenir."

Aubalcon

LA LETTRE FRANCOPHONE

"Un éclairage vivant sur des faits de société qui (nous) dépassent. (...) On y parle de sexe. Mais rien de rabelaisien. (...) On y parle de sexe masculin. Douloureusement. Pour la première fois à ma connaissance, le texte dévoile la lourde pression qu’engendre sur les hommes  la fascination du symbole de leur pénis. (...) Un texte fort, des acteurs sans faille."

Lettre francophone (Alliance francophone)
Un coeur sous une soutane d'Arthur Rimbaud
La première du premier spectacle des Sbires Sibériens a eu lieu à Moscou, à la Maison centrale des travailleurs de l'art, une institution d'origine soviétique située au lieu même où le jeune Stanislavski a fait ses débuts. Cette première a provoqué un petit scandale diplomatique avec les institutions françaises. Un article paru au Courrier de Russie résume cet épisode grotesque.
Le Courrier de Russie Rimbaud
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